La Gainerie
Cette tradition perdure jusqu’à aujourd’hui,
notamment dans l’atelier de « La gainerie d’art.
La Gainerie
Le mot « gainerie » est dérivé de « gaine », au sens d’étui ou fourreau, un usage ancien. Le métier apparaît dans les sources dès le 13ᵉ siècle : en 1323, les maîtres gainiers à Paris étaient déjà organisés.
Au 16ᵉ siècle, la corporation des gainiers obtint des privilèges sous le règne de François II, confirmés par un arrêt du parlement de Paris. Cette tradition perdure jusqu’à aujourd’hui, notamment dans les ateliers de « La gainerie d’art ».
Le gainier commence par concevoir ou recevoir un support un écrin, coffret, dessus de bureau, fourreau, etc. Il recouvre ce support de cuir, papier ou simili‑cuir, en veillant à la coupe précise, aux finitions soignées et aux raccords invisibles.
Le métier exige ainsi des compétences croisées : menuiserie ou boîte de base, découpe du cuir, pose, ornementation fine, couleurs, matériaux variés.
La fabrication de boîtes pour meuble cartonnier avec façades cuir, munies de poignées ou boutons, ornées d’un décor doré au style de votre choix.
Des matériaux nobles peuvent être utilisés : maroquin, galuchat (cuir de raie ou de requin), etc. Ensuite, des techniques décoratives comme la dorure à chaud (fer à dorer), le gaufrage ou l’embossage viennent enrichir la pièce.
Nous réalisons le remplacement, des cuirs dorés de vos dessus de bureaux, et de secrétaires, usés par le temps.
Réfection du tapis de feutre de votre table à jeux, avec la pose d’un galon en cuir doré.









